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L'Histoire de Léo

J'ai les cuisses qui se touchent.

C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

Après une dizaine d'années de patinage artistique en compétition et des années de troubles du comportement alimentaire, ce frottement continuait à me rappeler chaque matin que je n'aurai jamais des jambes fuselées de papier glacé, et que je ne correspondrai jamais à ce qu'on attendait de moi. Mon corps était devenu ma prison.

Un jour de juillet 2023, par hasard, j'ai mis du talc entre mes cuisses (manie italienne oblige). La sensation de friction a disparu instantanément. Mon complexe a diminué.
J'ai pu me décentrer, voir l'horizon.

J'ai compris ce jour-là que ma vision du monde était conditionnée par la manière dont je me sens dans mon corps, et pas l'inverse. Et que la solution pour apaiser ces frottements, ce n'était pas maigrir et perdre des cuisses.

En janvier 2024, je cherchais mon premier laboratoire.

Auparavant, j’avais cofondé une maison de ventes aux enchères, puis dirigé un lieu dédié à la blockchain et à l’art numérique en face du Centre Pompidou. 

Je suis donc repartie de zéro, dans un milieu que je ne connaissais pas.

J'ai voulu faire ma part, et répondre au besoin viscéral de proposer une version de la beauté moins lisse et moins toxique, et déconstruire les injonctions à la perfection.

Le 14 juillet 2026, Les Belles Personnes ont pris vie :
• des produits pour apaiser les vrais inconforts du corps, sans avoir à le transformer pour répondre à des critères de beauté ;
• une newsletter de vraies rencontres, pour regarder son corps, et donc le monde, avec plus de douceur. Un dimanche sur deux, sur Substack

Pour des corps libres, plus que parfaits.

Léo
(En vrai, j'ai le prénom le plus long du monde : Lucie-Eléonore ;)


•••
Et si vous voulez en savoir plus sur mon parcours, c'est par ici.


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Un dimanche sur deux, sur Substack.

UNE GRANDE INSPIRATION

« Alors tu comprends, cette douleur était impertinente, il ne m’était pas permis de penser à mes cuisses dans un moment comme celui-là. Il ne suffisait pas de ne pas marquer ma souffrance : il fallait ne pas souffrir. »

Jean-Paul Sartre, La Nausée